Les taux de rendement plus élevés mettent les marchés à l'épreuve alors que les débats sur l'IA et le commerce s'intensifient.
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Le marché obligataire a donné le ton en septembre. Tandis qu’un choc inflationniste d’origine pétrolière a mené à la première hausse de taux d’intérêt de la Fed depuis 2023, la Banque du Canada a maintenu ses taux inchangés et les rendements obligataires à long terme ont encore progressé malgré le repli des cours du pétrole. La hausse des coûts d’emprunt complique le déploiement de l’IA financé par la dette, qui a d’ailleurs connu son propre test de résistance : les marchés ont fluctué en réaction aux appels à ralentir le développement, alors même que les gouvernements amorçaient une coordination des réglementations dans ce domaine. Au Canada, l’escalade commerciale et le fléchissement des données sur l’emploi ont pesé sur les perspectives, bien que les investissements publics dans les infrastructures de l’IA aient nettement atténué ce ralentissement.