Les marchés atteignent des sommets et la politique évolue
Téléchargez le commentaire complet
Les marchés ont atteint de nouveaux sommets en juillet, mais, sous la surface, le risque de concentration et les préoccupations à l’égard des valorisations augmentent, en particulier aux États-Unis, où les dix principales actions dominent maintenant le rendement de l’indice. La diversification à l’échelle des régions géographiques et des secteurs demeure essentielle.
Par ailleurs, la Fed a laissé son taux inchangé, mais les pressions politiques et les données économiques plus solides que prévu ont assombri les perspectives. Un changement d’orientation expansionniste semblait probable jusqu’aux surprises économiques de la fin du mois (y compris la robustesse du PIB et des données sur l’emploi), qui ont incité les marchés à réévaluer la situation. Les indices boursiers ont reculé et les taux de rendement ont augmenté, ce qui témoigne du regain d’incertitude.
Sur le plan commercial, le Canada est confronté à des droits de 35 % sur les biens qui ne sont pas assujettis à l’ACEUM depuis le 1er août, mais les marchés ont réagi avec un calme surprenant. Bien que l’énergie et la potasse soient exemptées, d’autres secteurs pourraient subir des contrecoups au troisième trimestre. Dans l’ensemble, le contexte demeure favorable, mais fragile.