Les marchés au confluent des taux, de l’IA et des risques géopolitiques
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Les marchés ont amorcé l’année sous le signe de la prudence, dans un contexte où le rajustement des attentes à l’égard des taux d’intérêt a déterminé le rendement de toutes les catégories d’actif. Les actions ont affiché des résultats contrastés et plus volatils, les titres de croissance souffrant de la hausse des taux obligataires tandis que les titres de valeur et les secteurs cycliques se tiraient mieux d’affaire. Les actions américaines ont navigué en eaux troubles, les actions canadiennes ont profité de la vigueur des matières de base et les actions des marchés développés internationaux ont bénéficié de la baisse du dollar américain. Les marchés émergents ont produit des rendements inégaux, les gains enregistrés dans certains pays d’Asie étant contrebalancés par la sous-performance de l’Amérique latine et des marchés sensibles aux taux d’intérêt au moment où la hausse des taux obligataires mondiaux a pesé sur les flux de capitaux. Les titres à revenu fixe ont affronté une modeste pression du fait de la montée des taux des obligations d’État, d’où les rendements légèrement négatifs des actifs à duration longue, mais les marchés du crédit sont restés stables, soutenus par le portage et par la limitation des écarts.